Chapitre 12

Chapitre 12
Point de vue d'Ely

Je me réveille doucement et j'aperçois une paire de gros yeux globuleux (^^) posés sur moi.

Moi : Ahhhh, putain Andréas tu m'as fait peur !
Andréas (hilare) : Désolé, c'était trop tentant !
Moi : Grrr... Tu me le paieras !
Andréas : Décidément, tu menaces beaucoup toi au réveil, mais pour ce qui est d'appliquer après ...
Moi : Ah ouais ?
Andréas : Ouais !
Moi : Je dois prendre ça comme une provocation ?
Andréas : Prends-le comme tu veux !
Moi : C'est ce qu'on va voir !

Et c'est parti pour une de nos interminable batailles de chatouilles. Même si au début j'ai le dessus, il reprend vite ses esprits, et encore une fois, se retrouve à me chatouiller, et moi à hurler de rire.

Andréas : Tu te rends ?
Moi : Jamais ! Plutôt mourir !

??? : Hum, hum ...

Nous nous retournons tous les deux. Enfin, Andréas se retourne, vu qu'il est carrément assis sur moi. Tout le groupe nous regarde avec de grands yeux. Bill a l'air amusé, Tom est tout rouge, Gus semble plutôt gêné, et Georg a les bras croisés et un regard réprobateur.

Georg : Dites-le si on vous dérange hein !
Andréas : C'est vrai on peut ?!? Et ben... oui, vous dérangez !
Moi : Arrête Andréas, bien sûr que non vous dérangez pas ! Qu'est-ce qui vous amène ?
Tom (le regard fermé) : le bruit que vous faites peut-être !
Moi : Oh, désolée, on en a fait tant que ça !
Tom : Tant que ça oui...
Gustav : bref hum... Vous faites ce que vous voulez hein, moi je ne veux pas m'immiscer dans votre vie surtout ... Mais la prochaine fois que vous ... Enfin que vous faites vos ... Euh, vous me comprenez hein... Vos trucs de couple quoi ! Et ben arrangez-vous pour faire moins de bruit s'il vous plait ! Mais moi je dis ça, mais je dis rien hein !

Bill explose littéralement de rire. Les trois autres le regardent, étonnés, et Andréas (qui est toujours sur moi) et moi nous regardons, interloqués.

Moi : Bill, pourquoi tu rigoles comme ça ? Gus tu peux répéter, j'ai rien compris là ...
Bill : Je ... je crois que ... Mouhahahahaha !!! Ils croient que vous faisiez des trucs pas très catho si vous voyez ce que je veux dire !
Tom : On croit pas, on voit ! Tu vois bien dans quelle position ils sont !

Ce coup-ci, on explose de rire avec Bill.

Bill : Mais tu vois pas qu'ils faisaient rien de bien méchant ?!?
Andréas : On faisait une bataille de chatouilles, et j'aurais gagné si vous n'étiez pas venus nous interrompre pour des conneries !
Georg : Alors, vous faisiez rien ? Rien du tout ?
Moi : Rien du tout je te dis ! Andréas et moi sommes des amis, rien de plus !
Andréas (le regard malicieux) : Oui, enfin, rien de plus ...
Moi : Andréas !
Andréas (riant) : Mais je plaisante Lily !!! Alors, vous nous croyez ?
Georg : Euh ... Désolé, je crois qu'il y a eu un ... petit malentendu !
Gustav : Idem, mais bon, vu le boucan que vous faisiez aussi...
Tom : Désolé de la méprise !
Andréas (se relevant) : Bon, toutes ces émotions m'ont donné faim ! On va manger ?
Tom, Bill, Gustav et Georg : Ouaiiiiiiis !
Moi : bande de morfales !
Gus : Qu'est-ce que t'insinues là ?
Moi : Moi ? Mais j'insinue rien voyons, je suis très claire !
Tous : Ah ouais ?!?

Et ils se jettent sur moi pour une bataille générale.

Ellipse temporelle de 3 jours.

C'est le jour du départ. Hier, j'ai fini mes bagages, et nous sommes tous allés en boîte. Mais du coup, là, je suis pas très fraîche ... Il est 9 heures, je dois partir dans un quart d'heure. J'ai salué les parents d'Andréas, et tout le groupe m'a accompagné sur la petite place où le bus s'était garé il y a 15 jours. Je suis trop triste de les quitter tous, même si l'échange inverse n'est que dans deux mois, ils vont me manquer ... J'ai appris à les connaître, et même si Andréas est maintenant un vrai ami, les autres sont géniaux, et je les adore.

Prof : Rassemblement pour l'appel !

Toujours aussi con à ce que je vois ... Bon, il est temps de se dire au revoir ... Je me tourne vers eux.

Moi : Vous allez me manquer les mecs...
Georg : Toi aussi tu vas nous manquer ma puce, mais Andréas revient dans 2 mois à peine, et je te promets qu'on essaiera de s'arranger pour passer te voir en France.
Moi : Merci pour tout vraiment, je pensais que j'allais me faire chier comme un rat mort en Allemagne, mais j'ai rencontré 5 garçons formidables et je crois que ma grande baraque va me sembler vide avec mon père pour seule compagnie ...
Andréas : T'inquiètes, tout va bien se passer avec ton père, et puis, tu as tous nos numéros, alors au moindre souci, tu nous appelles !
Tom : Même si il n'y a pas de soucis, tu nous appelles pour nous donner des nouvelles !
Moi : Vous m'appellerez aussi hein ?
Gus : Mais bien sûr qu'on t'appellera...
Moi : Je suis désolée, je dois avoir l'air d'une gamine à pleurer, mais j'ai tellement l'impression qu'on se reverra jamais ... Vous avez l'air d'oublier que vous êtes des stars !
Bill : D'une, Andréas n'est pas une star, et il va forcément te revoir, puisqu'il y a l'échange dans deux mois et que c'est ton ami, et de deux, t'es une fille super, la maison d'Andréas va nous sembler trop calme quand tu seras partie, et de trois, on se reverra je te le promets.
Moi : Merci ...

Je les serre dans mes bras un à un, en faisant passer Andréas en dernier, et en faisant ainsi durer le câlin plus longtemps, puis nous nous serrons dans nos bras tous ensemble. J'aperçois Max du coin de l'½il, mais n'y prête aucune attention.
Les profs ont été mis au courant de la notoriété du groupe, et ont jugé bon de ne pas divulguer cette info au bahut.
Nous nous séparons, et je monte dans le bus. J'ai les larmes aux yeux de les quitter.
Je m'assois à une place d'où je peux les voir encore une fois. Je jette un dernier regard vers cette petite place, et le chauffeur démarre. Je souris une dernière fois aux garçons qui me font des signes, même si je ne les distingue plus beaucoup, car ils sont au milieu du troupeau de familles qui font eux aussi signe aux autres, et parce que mes yeux sont un peu embués...

J'enfonce mon I-pod dans mes oreilles, et la voix de Bill m'arrive aux oreilles. Je repense à tous les bons moments qu'on a passés ensemble en seulement 2 semaines, et les larmes se remettent à couler toutes seules. Je ne prends même plus la peine de les sécher. Je sens que ces deux mois vont être longs...

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Hallo les miss !
Désolée de ce petit retard, mais j'ai eu ma rentrée lundi, et mes profs ne se sont pas améliorés pendant les vacances ...
Chapitre plus court que les autres, moins passionnat aussi, mais j'ai préféré ne pas dévoiler la suite directement... Le chap suivant n'aura pas beaucoup d'action (quoique...), mais elle revient bientôt !
Si vous me laissez 40 com's, je me dépêcherai de vous poster la suite !
Bizoux, bye

# Posté le mercredi 27 février 2008 12:22

Chapitre 13

Chapitre 13
Enfin, après 6 heures d'autoroute, de temps pluvieux, d'usines en pagaille et d'automobilistes pressés, nous arrivons enfin sur le parking de mon lycée. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il m'a manqué, mais presque ! Non, en fait, ce sont plutôt quelques uns de ses « habitants » qui m'ont manqué...
Je regarde à travers la vitre mouillée de pluie, tentant en vain d'apercevoir une tête connue.
Je reconnais la mère de Max, mais encore une fois, n'y prête aucune attention. Elle n'a jamais pu me voir en peinture, alors ce n'est pas maintenant que ça va commencer...

Nous pouvons enfin sortir. Je me faufile habilement entre tous les élèves qui se précipitent pour récupérer leurs bagages, et parviens enfin à extirper ma valise de la soute. J'ai beau promener mes yeux partout autour de moi, je ne reconnais personne. Non pas que je m'attendais à vois mon père, évidemment, il n'est pas là, et je m'en fiche totalement. Mais j'espérais voir Loan et Liz tout de suite...Tant pis. Traînant mon énorme valise derrière moi, je prends le chemin de la maison. Deux semaines que je ne l'avais pas parcouru, cette route... Ce me fait bizarre de tout retrouver au même endroit, dans le même état qu'il était avant que je ne parte. La maison brûlée tombe toujours en ruine, la boulangerie est toujours fermée pour travaux, et enfin, ma sombre baraque est toujours aussi moche. Péniblement, je parviens à faire passer ma valise par la porte, et lance vaguement un tonitruant :


Moi : Je suis rentrée !

Aucune réponse. Mon père n'est pas là. Je ne l'ai pas appelé une seule fois en deux semaines, en réalité, j'ai dépensé tout mon crédit à téléphoner chez Loan ou Liz. Il a dû oublier que je rentrerais un jour...
Je monte dans ma chambre, et comme souvent, m'affale sur mon lit. Aucune envie de défaire mes bagages maintenant...
J'appelle Liz. Elle décroche au bout de 5 sonneries.


Moi : Coucou ma Belle !
Liz : Hey ma Lily ! Comment ça va ?
Moi : Bah écoute, je suis un peu crevée là, mais j'ai encore assez de courage pour vous voir ! Je peux passer chez toi ?
Liz : Attends... T'es en France là ?

Ok, vu comme ça, je comprends mieux pourquoi ils n'étaient pas venus me chercher... Mais bon, je n'ai plus la force de me vexer pour si peu. Je me contente de répondre :

Moi : Oui, je suis rentrée il y a un quart d'heure environ. Alors, je peux passer ? J'ai trop envie de vous revoir !
Liz (gênée) : Euh... C'est que...Loan est ici et...
Moi : Oui, et bien c'est génial, comme ça, on sera tous les trois !
Liz : Euh, je... Oui, d'accord, tu passes quand tu veux.
Moi : J'arrive dans 10 minutes !

Je raccroche. Elle avait l'air bizarre, mais bon, j'ai besoin de les voir tous les deux. Même si je ne me suis pas du tout ennuyée en Allemagne, ils m'ont énormément manqués.
Je cours me refaire une petite beauté, car il faut dire que le bus ne m'a pas arrangé... On dirait un zombie. Je me coiffe, me remaquille, et change de pull.
Je sors rapidement. J'aurais peut-être dû laisser un mot à mon père, mais à quoi bon, il ne sait même pas que je suis rentrée alors... Je cours dans la rue. Le peu de gens que je croise doivent me prendre pour une folle, courir toute seule sous la pluie... mais je m'en contrefiche. J'arrive enfin, toute essoufflée. Je sonne, et on ne tarde pas à venir m'ouvrir.


Liz (me sautant au cou) : Ma Lily, tu m'as trop manqué !
Loan (me serrant lui aussi dans ses bras) : Hey ma pitchoune, ça fait longtemps ! Je suis trop content de te revoir enfin !
Moi (souriant) : Vous aussi vous m'avez manqué.
La mère de Liz (passant se tête pas la porte de la cuisine) : Bonjour Ely ! Contente de te voir ! Bon les jeunes, c'est pas que vous nous gênez, mais nos voisins vont nous trouver bizarres, trois jeunes qui se sautent au cou et qui hurlent comme des dingues sur le pas de la porte...
Liz (éclatant de rire) : Effectivement, ces vieux fous sont plutôt mal lunés en ce moment... Venez, on va dans ma chambre.

Arrivés dans se chambre, une grande pièce peinte entièrement en blanc, chacun reprend sa place habituelle. Loan s'installe dans un pouf, Liz sur sa chaise de bureau, et moi sur le lit.

Liz : Alors miss, ces vacances en Allemagne ?
Moi : Mais c'était pas des vacances ! Mais bon, c'était tout comme !
Loan (me pressant) : Alors, raconte-nous ! Comment il était ton corres' ? J'ai cru comprendre que c'était un mec ?
Moi : Oui, il s'appelle Andréas, et il est vraiment trop sympa, j'espère que vous pourrez le rencontrer quand il viendra en France. Mais il ne parle pas un mot de français, sauf peut-être « bonjour » et « merci », c'est tout.
Liz : Et il est mignon ?
Loan (lui faisant les gros yeux) : Mais on s'en fiche de ça ! Il est trop sympa tu dis ?
Moi (riant de les voir se chamailler) : Oui, il est vraiment sympa, très drôle, attachant... Bref, c'est un garçon génial. Et oui Liz, pour ne rien gâcher, il est mignon !
Liz (l'air malicieux) : Oula... Ne serais-tu pas en train de « t'amouracher » d'un bel Allemand ?
Moi : N'importe quoi ! Nous sommes très bons amis, mais ça s'arrête là !
Liz (résignée) : Moui... On verra bien quand on le rencontrera...Tu ne sais pas cacher quand tu flashes sur quelqu'un alors... On le saura tout de suite !

Nous rions.

Moi : Et ici alors ? Qu'est-ce qui s'est passé de beau durant mon absence ?

A ce moment, mes deux meilleurs amis, se regardent, gênés.

Loan (confus) : Euh ben... Rien de bien intéressant tu sais, le train-train habituel...
Moi : Tu te fous de moi là ? Tu sais pas mentir non plus tu sais...
Liz : Loan, dis-lui, il le faut de toutes façons...
Moi : Oui, dis-moi, et tout de suite, tu m'inquiètes là !
Loan (glissant la main de Liz dans la sienne) : Et bien... Ca fait une semaine et demie que... Liz et moi sommes... ensemble.

Je reste sans voix. Ensemble ? Eux ? Mes deux meilleurs amis ? Je m'en serais douté à vrai dire, mais depuis la rentrée, ça m'était sorti de l'esprit, et je n'ai rien vu venir. Je réagis comment maintenant ? Je ne suis pas jalouse, je le sens. Ni en colère qu'ils me l'aient caché, premièrement parce qu'avouer ça au téléphone aurait été assez hypocrite de leur part, et deuxièmement parce que moi aussi, je leur cache pas mal de choses en ce moment... Je déglutit péniblement, puis les regarde en souriant.

Moi : Bon et bien, j'imagine que j'ai juste le droit de me réjouir pour vous...Alors... On dit quoi dans ces cas là ? Félicitations ? Et bien félicitations à vous deux...

Je me lève et leur fais un câlin à chacun. Ils ont l'air abasourdis de ma réaction.

Loan (stupéfait) : T'es pas en colère contre nous ?
Moi : Non, je veux dire, je m'y attendais pas, donc je suis un peu surprise, mais mes deux meilleurs amis ensemble, c'est génial ! Je suis contente pour vous vraiment.

A vrai dire, c'est pas tout à fait la vérité... Je suis contente pour eux, certes, mais une part d'orgueil mal placé me fait me sentir rejetée une nouvelle fois. Et puis, s'ils se quittent, s'ils s'engueulent, je vais faire comment moi ? Je vais devoir aller voir les deux personnes auxquelles je tiens le plus séparément, pour éviter qu'ils s'engueulent ? Bonjour l'angoisse !
Semblant lire encore une fois dans mes pensées, Liz intervient :


Liz (d'une voix qui se voulait rassurante) : Ne t'inquiètes pas ma Pitchoune... si on s'est mis ensemble, Loan et moi, c'est qu'on y avait beaucoup réfléchi avant... Transformer une amitié en amour n'est pas toujours une chose facile, tu le sais... Mais on s'aime tous les deux, et on fera tout ce qu'il faut pour que tu ne sois pas victime de notre vie de couple.
Moi (souriant) : Merci...

Au bout d'encore une demie-heure de discussion, au cours de laquelle j'étais franchement ailleurs... Je rentre chez moi. Je suis épuisée. Comme d'habitude, mon père n'est pas rentré. Je lui laisse un petit mot, histoire de ne pas l'inquiéter lorsqu'il rentrera, et monte me coucher. Je pensais m'endormir directement, mais ce n'est pas vraiment le cas. Je suis heureuse pour Loan et Liz, mais je sens que ça va me faire pas mal de changement d'un coup... Je n'aime pas la nouveauté, et encore moins si ça remet ma petite vie tranquille en question. Sauf qu'en ce moment, il y a pas mal de changements dans cette petite vie tranquille...
Je sursaute. Mon portable vibre sur ma table de nuit. Bon sang qui est-ce qui vient me déranger dans ma nuit blanche à cette heure-ci ? Il doit être minuit et demi. Pas si tard que ça tout compte fait, mais déjà trop pour la marmotte que je suis...
Je regarde mon écran : un texto d'Andréas. Bon, je vais peut-être remettre mon meurtre à plus tard...


« Cc ma puce, dsl de te déranger à 7 h, mé jvoulé savoir kmt ct paC ton retour en France ! Les gar on fé leur valise, il parte à 6h dem1 ! tt le mon2 te fé 2 gro bizou ma puce, j'tm for ! »

Bon, alors on va répondre à ce cher petit Papa poule...

« Cc tt le mon2, mon retour c bien paC, à par les bouchon, et mé 2 meilleur pote st ensemble, mé sinn ça va ! jsuis crevé ! fé D bizou à tt les mecs, jvous m for aussi !jvé dormir, à + bye ! »

Voilà, c'est fait. Je pose mon portable, et ce coup-ci trouve bien vite le sommeil.

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Coucou les filles !

Je suis déçue, j'ai pas eu tous les com's ! Je sais bien qu'avec le rentrée de certaines, ou les vacances des autres, ça doit pas toujours être très simple mais bon...
Sachez juste que j'écris parce que j'adore ça, mais ça fait toujours plaisir d'avoir un petit com de temps en temps, positif ou pas, c'est votre avis qui m'intéresse...
Et puis, si vous passez me lire, ça prend pas trop de temps te laisser quelques com's ! Je le fais bien sur vos fics !
Bref, je ne mets pas de limites de com's cette fois-ci, mais vous avez intérêt à faire péter le compteur, sinon, la suite (qui est déjà écrite), n'arrivera pas avant longtemps !

...

Sinon, ce chap ? Toujours pas très passionnant, mais le suivant sera bien mieux... J'attends vos com's !
Bizoux, bye !

PS : oubliez pas d'aller mettre un petit com !

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:12

Modifié le dimanche 02 mars 2008 14:00

Chapitre 14

Chapitre 14
Deux mois ont passé. Je suis en vacances depuis deux jours. Aujourd'hui, je dois aller chercher Andréas sur le parking du lycée. Je stresse un peu, j'avoue, mais il m'a trop manqué. J'ai hâte de le revoir. Je n'ai toujours pas parlé du groupe, ni de la véritable identité d'Andréas à Liz et Loan, et de toutes façons, même si je l'avais fait, ils ne s'en seraient pas rendus compte, bien trop occupés à s'embrasser, se câliner... Ils s'adorent ces deux-là, ils sont trop mignons tous les deux. Passées les premières heures à les voir comme ça, je me suis habituée, et maintenant, j'aurais du mal à les voir autrement...
C'est bientôt l'heure. Je file prendre une douche, enfile un pantacourt en jean, un haut blanc, mes ballerines bleues, je me maquille et descends à la cuisine. Je laisse un mot à l'adresse de mon père, même si je sais déjà qu'il ne le verra même pas. Il est absent en ce moment, encore pire que d'ordinaire. Enfin, je sors. Je suis obligée de presser le pas, sinon, je serais capable d'arriver en retard !
Je retrouve le parking. J'y étais déjà ce matin, et tout à l'heure. Un gros bus rouge de voyage y est garé. Seuls quelques adultes en sont descendus. Ils parlent allemand. De nombreux parents sont là, ainsi que d'autres jeunes qui, comme moi, sont venus accueillir leur correspondant. Ca y est, ils descendent. J'aperçois Andréas dès qu'il descend. Il cherche quelqu'un du regard.


Point de vus d'Andréas

Argggh, foutu bus de merde ! Un bus de voyage flambant neuf qu'ils disaient ! Et mon cul, c'est du poulet ? Enfin bref, je vais enfin pouvoir descendre me dégourdir les jambes. Je salue mes potes d'un signe de la main, et descend. J'ai beau chercher Ely des yeux, je ne la vois pas. Ah si ! C'est elle là-bas !
Je cours et lui saute au cou. Elle m'a énormément manqué ces deux derniers mois. La maison m'a semblé bien vide sans ma petite s½ur...
On se regarde sans parler d'abord, puis on éclate de rire tous les deux. En effet, tous les gens autour de nous nous jettent un regard amusé. L'échange n'a peut-être pas si bien marché dans les autres groupes... J'aperçois Max et lui jette un regard dédaigneux. Il est accompagné d'une blondasse, en mini jupe rose fluo, et en talons aiguilles. Je préfère ne pas exprimer le fond de ma pensée... Ce mec est un connard, et tout porte à croire qu'il en restera un. Ely me prend la main, et me sourit. Toujours aussi jolie à ce que je vois...
Nous prenons un petit chemin, bordé de maisons.


Ely : Tu m'as trop manqué Andréas !
Moi : Toi aussi tu m'as manqué, et pas qu'à moi d'ailleurs...
Ely : Comment vont les garçons ?
Moi : Parfaitement bien, ils te font plein de bisous. Je ne sais pas si ils pourront se libérer pour venir nous voir en France...

Elle prend un air déçu, mais le chasse bien vite d'un sourire.

Ely : Bah ! Je me suis prise à rêver qu'ils feraient l'effort de venir, mais je comprends parfaitement qu'ils ne puissent pas... avec leurs concerts, leurs interviews, leurs séances photos ou dédicaces... Tant pis pour moi !

Qu'ils feraient l'effort ? Tu ne crois pas si bien dire... Un sourire vient se poser sur mes lèvres.

Moi : Hey ! Je suis là moi !
Ely : Oui, tu as raison ! Allez viens, je vais te faire visiter ma modeste demeure !

Je ris. Même si elle doit faire moitié moins que la mienne, se maison est jolie.

Moi : Ton père n'est pas là ?
Ely : Non, il doit encore vadrouiller... Mais ce n'est pas une grande perte !

Je souris à nouveau.

Moi : Hey ! C'est ton père quand même !
Ely : Mouais... Parfois on se demande ! Allez viens, je vais te montrer ta chambre !

Nous passons la soirée à rire, et à nous raconter chacun notre tour la vie en France, ou en Allemagne. Ca fait du bien de se retrouver à nouveau...

Point de vue d'Ely

Le lendemain matin, je suis la première levée. Enfin, la première, je ne sais pas, mon père est soit déjà parti, soit pas encore rentré... Enfin, il fait ce qu'il veut de sa vie, tant qu'il me laisse vivre la mienne en paix... Je prépare le petit déjeuner, puis monte réveiller Andréas. Moi qui pensais le retrouver dormant à poins fermés, c'est raté... Il est au téléphone, comme toujours !

Andréas : oui, oui, c'est Ok... Ah ! Je dois te laisser...
??? : ...
Andréas : Ok, à plus tard !

Il raccroche.

Andréas : Hello ! Je t'ai réveillé avec mon portable ?
Moi : Non, je dormais plus depuis longtemps ! C'étais qui ?
Andréas (gêné) : Euh... Bill. Je te l'aurais bien passé, mais ils avaient une interview dans un quart d'heure !
Moi : Pas grave ! Bon, on va déjeuner, et après, je t'emmène visiter mon coin paumé ça te va ?
Andréas (souriant) : je suis ok !

Après le petit déjeuner, chacun monte se laver, s'habiller ... Et nous sortons. Il doit être 10 heures. Je fais visiter le coin à Andréas, mais je dois dire que vu la culture et l'attraction de cette ville pourrie, nous avons vite fait le tour !

Moi : Bon, qu'est-ce que tu veux faire ? Une... Pizza ça te dit ?
Andréas : Oh que oui, je meurs de faim ! Mais avant, j'ai mieux... Emmène-moi au parking où je suis arrivé hier s'il-te-plait.
Moi (surprise) : euh... Ok, suis-moi...

Arrivés, rien de neuf sur ce parking tout moche. Je regarde Andréas, intriguée.

Moi : Voilà, on y est, pourquoi tu voulais venir ici ?
Andréas : Minute papillon ! Patience, nos « invités » ne devraient plus tarder...

Je m'apprête à le questionner quant à l'identité des ces « invités », quand un grand van noir déboule sur le parking. Qu'est-ce que c'est que ce délire encore ?
Le van s'arrête, Andréas me sourit, et quatre personnes en descendent. Ma parole, mais c'est...


Bill (se jetant sur moi) : Hey ! Lily ! Je suis trop content de te revoir, tu nous as trop manqué !
Tom (arrivant) : Hey ! Moi aussi je veux un câlin !

Je reste bouche bée. Je me recule un peu, hésitant entre leur sauter au cou, ou me pincer le bras pour vérifier que je ne rêve pas.

Moi (abasourdie) : Mais ?!? Qu'est-ce que vous faites là ?
Gustav : Et ben ! Chaleureux l'accueil !
Moi : Non, c'est pas ça, je suis trop heureuse de vous voir, mais c'est que... c'était pas prévu au programme !
Georg : Non, en effet, mais tu nous manquais, et même si, j'avoue, on est un des groupes les meilleurs du monde, on trouve toujours un peu de temps pour nos amis !
Andréas : Georg ! Tu vas finir avec une tête comme une pastèque si tu continues à te vanter comme ça !

Je suis stupéfaite. Déjà, que je les rencontre, ok, que je sympathise avec eux au point de passer deux semaines ensemble, passe encore, mais qu'ils viennent en France juste pour me voir, alors là c'est... Waouh !
Je me tourne vers Andréas, qui assiste à la scène l'air attendri.


Moi : C'est toi qui a organisé tout ça ?
Andréas : Bah ouais, je savais bien que tu mourrais d'envie de les revoir !

Je lui saute au cou.

Moi : Merci, t'es vraiment un amour !
Gus : Et nous alors ? On n'a pas le droit à un câlin ?!?
Moi : Mais si, venez !

Point de vue omniscient

Les gens qui auraient pu passer par là se seraient demandé ce qui se passaient, d'autres auraient regardé la scène avec émotion, voyant cinq jeunes, une fille pour quatre garçons, se serrer dans leurs bras et rire ensemble.

Point de vue de Gustav

C'est trop géant ici ! Bon, bien sûr, la ville n'a rien à voir avec notre coin habituel, mais nous sommes ensemble, et c'est le plus important. Je suis content que le groupe ait pu se libérer, je me rappelle nos sauts de joie quand David nous a annoncé que nous aurions droit à deux semaines de vacances ! Et je me souviens de son effarement lorsqu'il nous a demandé où nous allions, et que nous avons répondu d'une seule voix : En France !
C'est vrai qu'Ely a dû plus manquer à Andréas qu'à nous, mais ça fait du bien de se retrouver... dire que c'est grâce à un simple échange que nous avons rencontré ce petit bout de nana formidable ! Et j'ai comme l'impression que ce n'est pas fini ...


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Hello tout le monde !
Comme vous avez été supers sympas, et que vous m'avez laissé 51 com's, je vous met ce chap tout de suite !
Qu'en pensez-vous ? Perso, je l'aime pas beaucoup, j'ai eu du mal à l'écrire. Mais bon, il en fallait bien un comme ça, pour les retrouvailles ... (vu que s'ils se retrouvaient pas, ça n'aurait pas été super ^^)...

Bref, je met pas de limite de com's, mais je compte sur vous pour en mettre un maximum ! Sinon, pas de suite !

Bizoux !

PS :Un p'tite note pour moi svp !

# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:14

Modifié le mercredi 05 mars 2008 12:27

Chapitre 15

Chapitre 15
Point de vue d'Ely

Ca fait maintenant 2 jours que nous sommes tous ensemble. Vu la taille de la maison, Bill, Tom, Gustav et Georg ont dû aller dormir à l'hôtel. De toutes façons, mon père n'aurait jamais voulu qu'on héberge autant de monde. C'est tout à fait lui ça : jamais là pour partager de bons moments avec la seule famille qui lui reste, sa propre fille, mais pour ce qui est d'interdire, il est toujours présent. Andréas est resté à la maison, et on s'éclate bien tous ensemble, même si l'ambiance n'est pas tout à fait la même qu'en Allemagne.

Je n'ai pas revu Liz et Loan depuis une semaine, et du coup, je n'ai pas pu leur présenter Andréas. Enfin, la vérité n'est peut-être pas vraiment cette version... je ne sais pas si j'ai peur de partager des amis que j'ai connu sans eux, ou si j'ai simplement la trouille de leur réaction quand ils verront que leur meilleure amie connaît, fréquente régulièrement, et même loge un des meilleurs groupes du moment et leur meilleur pote, mais je n'ai rien osé leur avouer pour l'instant.
Quand les garçons ont appris qu'ici, personne n'était au courant de leur venue, probablement le seul exploit de ma prof d'Allemand, ils ont trouvé ça génial.


« Et donc, si on est prudents, pas de groupies à l'horizon ! » avait annoncé Tom.

Chaque fois qu'on sortait, ne serait-ce que pour se balader, Bill et Tom se coiffaient de bonnets, Georg s'attachait les cheveux, et tous les quatre ne quittaient plus leurs lunettes de soleil.

J'avais parlé au groupe de Liz et Loan, et il m'avait conseillé de les amener ici, pour qu'ils puissent faire connaissance. Bien sûr, tous m'avaient directement cerné, et avaient deviné que j'appréhendais leur réaction.


« S'il t'en veulent de te l'avoir caché, ce ne sont pas de vrais amis ! » s'était contenté de dire Bill.

Après un moment à réfléchir dans mon lit, je pris mon portable sur ma table de chevet, et composa le numéro de Loan. Il devrait être moins compliqué de lui faire comprendre pourquoi je lui ai caché ça. Ce serait plus dur pour Liz, qui depuis peu de temps, et sans raison apparente, ne jurait plus que par Tokio Hotel. Elle qui disait que c'était un groupe préfabriqué, un boy's band, une machine à fric... elle avait vite changé d'avis.

...

Ca y est, c'est fait. Comme je le pensais, Liz était chez Loan. Je leur ai dit à tous les deux de venir rapidement, car j'avais quelque chose à leur annoncer.

Je descendis au salon et expliquai la situation aux garçons.


Moi : Bon, les mecs, j'ai appelé Loan et Liz, ils arrivent bientôt.
Andréas : T'as bien fait miss.
Georg : Il me vient un doute...
Tom (riant) : Ah bon ? Où ça ?
Bill et Gus : Pathétique...
Tom : Bah quoi ? Si on peut plus rigoler hein !
Georg : Je disais donc : Lily, tu as confiance en tes amis n'est-ce pas ?
Moi (interloquée) : Oui, pourquoi ?
Georg (gêné) : Parce que...Et si jamais ils balançaient à tout ton bahut qu'on est là ?
Tom : Et c'est moi qui suis pathétique ...
Georg : Bah quoi ? Je tiens à mes vacances en paix moi ! Et puis, pense à Ely ! T'imagines la cata si tout le monde sait qu'elle nous voit tous les jours ?
Gustav : C'est vrai, j'avais pas vu ça comme ça...
Moi : Non, c'est bon, je pense pas qu'il y ait quelque chose à craindre de ce côté-là...Ce sont mes deux meilleurs potes tu sais, et je les connais depuis très longtemps...Ils ne seraient pas capables de faire une chose pareille.
Georg : C'est toi qui vois Lily...

La sonnette de la porte d'entrée retentit. Je me levai et allai ouvrir. C'était Loan et Liz, évidemment.

Loan : Hello ma Puce ! Alors, qu'est-ce que t'avais de si important à nous dire ?
Moi (gênée) : Euh... Je dois vous présenter quelqu'un...
Liz : Ah oui ! Ton bel Allemand là ! C'est quoi son nom déjà ? Andréas ?

Je me sentais rougir comme une tomate, et mes jambes flageolèrent légèrement quand j'entendis des rires provenant du salon.

Andréas : Bel Allemand ? C'est toi qui lui as dit ça Ely ? Merci du compliment !
Moi (mortifiée) : Haha... Trop drôle Andréas, vraiment, je me marre là...

Il rit de plus belle, suivi des quatre autres. Mes deux amis me regardèrent, étonnés.

Liz : Attend, ils sont combien là dedans ?
Moi : Euh bah justement...

Ils ne me laissèrent pas le temps d'en dire plus, passèrent devant moi et se dirigèrent vers le salon.

Liz hurla.


Loan (arrivant en courant) : Oh Liz, qu'est-ce qu'il y a ? T'es pas bien ?
Liz : Oh si, si, je vais très bien ! Waouh ! Ely, je vais te tuer !
Loan : Bah alors, qu'est ce qui se passe ?
Liz : Loan ! Et ta culture ? Là devant nous, ce sont les Tokio Hotel !
Bill (renfrogné) : Oui, bah merci, on est pas des bouts de viande hein !

Je regardai Liz, qui continuait de suffoquer, ignorant la remarque de Bill. Elle avait beaucoup changé ces derniers temps... D'ailleurs, je n'étais pas la seule à la regarder bizarrement, tout le groupe avait les yeux fixés sur elle, Andréas essayait de cacher son air, mi-amusé, mi-dégoûté, et Loan la soutenait toujours, tout en faisant passer son regard de moi à elle.

Loan : Ely... Tu peux nous expliquer un peu là ?
Moi : Et bien voilà ...

Une fois mon récit terminé, Liz hurla à nouveau, et le groupe éclata de rire quand Gustav dit en Allemand :

Gustav : Oh mes pauvres oreilles...
Liz (excitée comme une puce) : Qu'est-ce qu'il a dit Ely ? Hein ? Qu'est-ce qu'il a dit ?

Je regardai alternativement le groupe, Andréas, et Loan, atterrée.

Tom (dans un français très approximatif) : Il dire que lui être joyeux voir toi !
Liz (hurlant encore) : Oh bordel Loan, tu te rends compte ? Il m'a parlé ! Gustav m'a parlé ! Et Tom a fait l'effort de parler français juste pour moi ! Oh là là, c'est extraordinaire ! Extraordinaire !

Et elle se jeta sur Tom pour l'embrasser bien comme il faut sur les deux joues. Je me sentis rougir à nouveau. Ca par contre, c'était pas normal. Pourquoi j'ai chaud comme ça ? Bah, ça doit être parce que je découvre la vraie nature de ma meilleure amie... Loan aussi d'ailleurs, était devenu très rouge. Andréas regarda Loan, puis moi, et éclata de rire. Je le regardai, surprise.

Tom (d'abord amusé, puis légèrement agacé) : Bon... Elle va me lâcher là ? Ely, fais quelque chose !

Je ne lui jetai pas un regard. Mais qu'est-ce qui me prend encore à moi ? Il sembla remarquer que quelque chose n'allait pas, et me lanca un regard surpris.

Loan : Hum, hum, euh... Liz ... C'est bon, je crois qu'il a compris... Liz ! LIZ !
Liz (se retournant) : Hein ? Quoi ? Ah oui, désolée, dit-elle à l'adresse de son petit ami.

Elle se retourna vers le groupe et dit :

Liz : Bon, bah, on va vous laisser hein ! Ely, tu nous raconteras ça plus tard d'accord ? Je veux tout savoir hein ? Y compris les détails croustillants ok ? Avec Andréas évidemment, dit-elle en me lançant un regard entendu.

Elle prit Loan par la main, et sortit avant que qui que ce soit ait pu dire un mot.

Je soupirai, l'air soulagé, et jetai aux autres un sourire contrit :


Moi : Désolé, je savais pas du tout qu'elle réagirai comme ça, je sais pas ce qui lui a pris, je...
Georg (souriant) : Oh... Doucement, une excuse à la fois ! C'est pas de ta faute miss, mais elle est un peu... cinglée ta copine !

Je leur racontai ce qu'elle disait sur eux il y a même pas trois mois, et ma surprise quant à son brusque changement d'attitude.

Bill : C'est comment le nom de son copain déjà ?
Moi : Loan, pourquoi ?
Bill : Parce que je le plains ! Si Liz vire comme toutes ces autres groupies, il va pas la garder longtemps sa copine !
Tom : Clair ! T'as vu comment elle s'est jetée sur moi ? Je sais que je suis beau mais quand même, je suis...

Le regard noir que je venais de lui lancer le fit taire aussitôt. Il me regarda l'air surpris, mais ne dit rien. Il fallait que je réfléchisse ç tout ça, tranquille.

Moi : Bon, les gars, désolé, mais je monte. J'ai besoin de réfléchir un peu.
Andréas (me faisant un bisou sur la joue) : T'inquiètes pas ma Puce, va te reposer, je m'occupe du repas, et puis les mecs mangent avec nous, ça te va ?
Moi : Pas de soucis. A tout à l'heure.

Je montai les escaliers, et entendit le début de leur conversation :

Gustav : Tu pouvais pas te la fermer non ?
Tom : Qui ? Moi ?
Georg : Non, le Pape ! Mais oui, toi, andouille !
Tom : Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai dit encore ?
Bill : Mais qu'il est con mon frère !
Tom : Oui, bah on est jumeaux de cerveau aussi hein, alors tais-toi !
Bill : Mais t'es aveugle ou quoi ? T'as pas vu qu'elle...

Je n'eus pas le courage d'écouter le reste de la conversation. Apparemment, que ce soit n'importe quel garçon, ils m'avaient tous cerné à un moment donné, mieux que je ne m'étais jamais cernée moi-même. Comme d'habitude, je m'allongeai sur le lit pour réfléchir.
Liz... Je n'en reviens pas. Moi qui pensais qu'ils allaient m'en vouloir... On aurait dit une groupie tout à l'heure. Je repense à ma propre rencontre avec les garçons, et me souviens que, même en grande fan que je suis, j'avais retenu mes cris quand je les avais vu. Et même si à l'intérieur, ça bouillonnait, j'avais fait tout mon possible pour me comporter en jeune fille normale, qui rencontrait des jeunes gens normaux. Effectivement, ça s'était gâté après, vu que je leur avais carrément fait la morale, mais bon... au moins, je n'avais pas réagi comme Liz. Elle s'est littéralement jetée sur Tom, et si n'y avait pas eu son petit ami, sa meilleure amie, et le reste du groupe, elle l'aurait carrément baisé sur place.
Et ça n'avait pas l'air de déplaire à Tom...
Je repense à la réaction que j'ai eu quand je l'ai vu enlacer Tom. J'essaie de me convaincre que ce n'était pas de la jalousie, mais plutôt de l'orgueil mal placé. J'aurais réagi comme ça quel que soit le membre du groupe, ou même Andréas, que j'aime beaucoup plus que Tom.

A force de faire travailler mes méninges, le sommeil me gagne, et je m'endors.


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Hallo leute !

Un long chapitre rien que pour vous, parce que vous avez été rapide à mettre les com's ! Et maintenant que je sais que vous pouvez en mettre 50, voire 60, je vais plus vous lâcher ^^ !
Pour le prochain, disons.... 40 com's ! Vous en êtes capables, je le sais !

Donnez-moi votre avis sur ce chap ! A la base, Liz n'était pas censée péter un plomb comme ça, mais c'est le commentaire d'une lectrice qui m'a donné des idées... Que pensez-vous de ce changement d'attitude ? Et de celui de Lily face à Tom ? Que va faire Loan ?

J'attend vos com's !

Bizouxxxx !

Ps : Une petite note là : ***, svp !

# Posté le samedi 08 mars 2008 12:48

Modifié le samedi 08 mars 2008 12:59

Prévention/Prévenage/Préviendage.....n°2

Prévention/Prévenage/Préviendage.....n°2
Coucou !

Alors, comme vous êtes mes lectrices (et lecteurs, vu que apparemment, il y en a un !) préférées, je vous expose le problème :

1. Je perds mon temps à prévenir des gens qui ne viennent plus lire ma fic, ou du moins, ne laissent plus de com's.
2. Certaines lectrices ont deux fics, et m'ont mis 2 com's, ce qui fait que je les préviens 2 fois (ce qui, entre nous, est un peu con)
3. et ben... y'a pas de 3 ! ^^

Donc, je refais un article, et si vous voulez être prévenue de la suite (ce qui sous-entend que vous laisserez des com's régulièrement ^^), laissez un com (et un seul par lecteur, et par fic) ici, SVP !

voilou, voilou, j'ai fini mon petit spitch !

Bizouxxx, bye, et merci à celles qui restent fidèles !

Pix : Sont-y pas mimi ? ^^

# Posté le samedi 08 mars 2008 13:33