Tout d'abord, merci pour tous vos com's ! Je pars une semaine, et quand je reviens : 105 com's !!! Vous avez doublé le nombre de com's, merci beaucoup !!!
Ensuite, je vous reposte le chap 8, vu qu'il a subitement disparu (aurait-il fugué ?!?).... Désolée pour celles qui avaient mis des com's ....
Enfin, le suite est en cours d'écriture, elle arrive probablement cet après-midi ! (je dis "probablement", parce que on sait jamais, une explosion, la fin du monde .... tout àa quoi ! y'a bien des chap' qui disparaissent !!! Ok, ok, je sors =)
Sur ce, bonne lecture à tous, et n'oubliez pas les com's !
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Ca fait maintenant une semaine et demi que je suis en Allemagne.
Andréas m'a fait visiter la ville, c'est devenu un véritable ami. Je sais que d'habitude, il faut des mois pour tisser une véritable amitié, mais là, ça s'est fait tout seul, en trois jours. On s'entend vraiment bien, on est toujours d'accord sur tout.
Le groupe est revenu plusieurs fois. Ils sont là pour une semaine encore, en fait, ils repartent pile le lendemain de mon départ.
Ils sont vraiment tous très sympas, même si je m'entend mieux avec Bill et Gustav. Georg et Tom sont plus ... Trop ... Moins ... Je sais pas, j'adore rire avec eux, mais c'est beaucoup plus dur de discuter.
Ils m'ont emmené dans un parc d'attraction, et m'ont fait avoir la peur de ma vie dans un manège. Et oui, je suis une grosse trouillarde ! Quoique, Tom non plus n'était pas rassuré ...
Je me lève enfin, cours me laver, me maquiller, et met un jean cigarette, un T-shirt noir avec le symbole des Rolling Stone, et encore et toujours mes converses, rouges cette fois-ci.
Je descend et rejoins Andréas à la cuisine. Comme d'habitude, il est pendu au téléphone.
J'attends patiemment qu'il raccroche, tout en me préparant mon petit déjeuner.
Enfin, j'entends :
Andréas : Ok, à tout à l'heure, bye !
Andréas (en me faisant un gros bisou sur la joue) : Coucou miss ! Bien dormi ?
Moi : Comme un bébé ! C'était qui au téléphone ?
Andréas : Les gars. Ils viennent cet après-midi.
Moi : Ok. Qu'est-ce-qu'on va faire ?
Andréas : Aucune idée ! Tu penses à quelque chose ?
Moi : Hmmm ... Nan !
Andréas : Et bah on va aller loin comme ça !
Nous rions ensemble.
Nous passons la matinée à discuter, à rire ... bref, nous meublons un peu !
Une fois n'est pas coutume, le midi, Andréas décide de faire la cuisine. Mais comme la plupart des mecs (dzl !), il réussit à faire brûler des pâtes, et manque de déclancher un incendie. Donc, pour changer (^^), nous achetons des pizzas.
Il est déjà 13h30 quand la sonnette retentit.
Andréas : J'y vais.
...
Andréas : Salut les mecs !
Le groupe : Coucou ! Salut Lily !
Tous me font la bise, et s'installent dans le salon. Je suis sur les genoux d'Andréas. C'est devenu une habitude maintenant, il ne reste jamais de place pour moi.
Georg : Bon bah ... Qu'est-ce-qu'on fait ?
Tom : Je sais pas, no sé, I don't know !
Moi (riant) : Et ben, tu deviens polyglotte ?!?
Tom : bah ... oui !
Tout le monde rit.
Finalement, nous décidons d'aller nous balader en ville. Tout le monde se couvre chaudement, et oui, nous sommes en février... Nous nous dirigeons vers un petit parc. Après une heure allongés dans l'herbe à rire, tout le groupe grelotte, y compris Tom, qui se vante toujours d'être un vrai mec, surtout pas frileux !
Bill : Ca vous dirait pas d'aller se réchauffer autour d'une boisson ?
Gustav : Oh que si ! Je suis gelé !
Georg : On t'avait dit de mettre un manteau, boulet ! Moi aussi je veux bien.
Moi : Moi, je préfère rester là, je suis bien dans l'herbe...
Andréas : Mais tu vas me choper une grippe après !
Moi (avec un sourire malicieux) : Non Papa, promis, je ferai attention !
Andréas (un peu vexé) : Bon d'accord, reste là si tu veux, mais ne compte pas sur moi pour te soigner après !
Tom : T'inquiètes, je la réchaufferai !
Andréas : Hey ! Pas toucher !
Moi (faussement vexée) : Mais oh ! Je peux me défendre toute seule ! Et non Tom, pas toucher !
Je ris. Lui aussi.
Tom : Allez Andréas, va avec les autres, je veille sur ta petite protégée !
Andréas (faisant les gros yeux) : Tom, je viens de dire que ...
Tom (me faisant un clin d'½il) : En tout bien tout honneur bien sûr !
Moi : Te ferais-tu poète par hasard ?
Tom : je me ferai pas, je SUIS poète !
Andréas (soupirant) : Bon, à tout à l'heure alors !
Moi (lui faisant un bisou sur la joue) : Mais oui, à tout à l'heure !
Il part, accompagné de Georg, Gustav, et Bill.
Tom : Et ben ! Un vrai Papa poule dis donc !
Moi (riant) : Et oui ! J'ai su me faire adorer !
Tom : Et les chevilles ça va ?
Moi : Super et les tiennes ?
Nous passons environ une demie heure à discuter, et j'avoue que je ne le connaissais pas du tout ! C'est vrai qu'il me fait rire, c'est pas nouveau ça, mais il sais aussi parler de choses un peu plus sérieuses, se mettre à ma place, et échanger sur d'autres sujets que les filles, l'alcool et les belles voitures, comme je l'avais pensé. Soudain, j'entends un cri derrière moi :
??? : Arghhhh ! Les filles, c'est Tom Kaulitz !
??? : Quoi ? Tom je t'aime ! Signe-moi la poitrine !
??? : Mais ?!? Il est avec une autre gonzesse !
??? : QUOI ? Eh ! Toi, la pétasse, retire tout de suite tes salles pattes de MON Tom !
??? : Eh ! C'est pas Ton Tom ! C'est le mien !
J'observai la scène de bagarre, médusée par une connerie aussi absurde. Son Tom, mais elle rêve cette fille !
J'allais parler, quand je sentis qu'on me tirait pas la manche :
Tom (chuchotant) : Profitons-en ! D'habitude, elles me sautent dessus direct ! T'es prête à courir j'espère ?
Moi : Courir ? Mais pourquoi ?
Il ne prit pas la peine de me répondre. Il me fit me lever, me prit la main, et se mit à courir.
Les groupies, qui jusqu'à présent nous avaient complètement oubliées, se mirent à hurler, et se lancèrent à notre, enfin, à la poursuite de Tom.
Moi (essoufflée) : Tom ! Lâche-moi et pars devant ! Je me débrouillerai !
Tom : Certainement pas ! Elles vont te massacrer !
Moi : Lâche-moi je te dis ! T'inquiète pas pour moi et cours !
Tom : ...
Il me lâcha enfin la main, et accéléra sa course. Je continuai de courir, beaucoup moins vite que lui. Je jetai un regard en arrière, et vit avec horreur qu'elles me rattrapaient. Bon, joue la cool Ely, calme le jeu.
Je faisais peut-être la plus grosse erreur de ma vie, mais tant pis. A bout de souffle, je m'arrêtai, et me retournai.
Sans aucune hésitation, le groupe de filles me rattrapa, et trois d'entre elles me tinrent fermement immobile. Oups, je la sens pas celle-la ...
Elles me regardèrent, souriantes, le regard glacial.
??? : Alors comme ça, on fricote avec notre Tomichou chéri ?
Moi (je fais quoi là ? Je lui dis ce que je pense, ou je calme la troupe ?) : Euh... C'est juste une connaissance, t'inquiètes, je vous le laisse votre Tom !
??? : Et en plus tu crois qu'on va t'écouter ? Mais tu rêves pauvre fille !
??? : Ouais ! Une pute comme toi, ça se la ferme !
Moi (m'énervant un peu) : Mais tu t'es pas regardée ma vieille ! Entre nous deux, c'est toi la pute !
Le coup partit avant que j'ai eu le temps de m'apercevoir de quoi que ce soit. Il fut suivi d'une ruée de coups de pieds, de claques ...
...
Je suis allongée par terre, il fait nuit maintenant. Aïe ... J'ai mal ... J'ai l'impression que je vais mourir ... Je veux mourir ... J'essaie de me relever, mais n'y parvient pas. Je vois une ombre s'approcher de moi, et s'accroupir près de mon corps blessé. Je ne sais pas qui c'est, et je ne veux pas le savoir ... Je veux juste que cette souffrance s'arrête ... Je ferme les yeux doucement ...
